Entre tous mes tourments, entre toi et moi
Entre mon désespoir et ma raison d'être
Il y a cette injustice et ce malheur
Que je ne peux admettre, il y a cette haine
Il y a ma vie couleur noire et blanche
Il y a ta vie couleur bleu et jaune
Il y a le feu que je vois dans tes yeux,
Et le mien qui commence à s'éteindre
La lumière toujours est tout près de s'éteindre
La vie toujours s'apprête à devenir fumier
Le temps toujours n'est pas prêt à s'arrêter
Mais le printemps renaît qui n'en a pas fini
Un bourgeon sort du noir et la chaleur s'installe
J'entends cette chaleur parler en riant de tiédeur
J'entends mon coeur battre à cause de la peur
Cette peur de te perdre à tous moment...
Toi qui fus dans mon coeur, la conscience sensible
Toi que j'aime à jamais, toi qui m'as aimé
Tu ne supporte plus l'oppression ni mes sentiments
Tu m'aimais en rêvant le bonheur...
poème insipiré d'un autre... |